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Pour une PME ou une ETI, les créances clients impayées mobilisent du temps administratif précieux, fragilisent les relations commerciales et pèsent directement sur le besoin en fonds de roulement. Le défi du recouvrement est aussi relationnel : une relance trop agressive sur un client stratégique peut fragiliser une relation durablement construite. L'automatisation intelligente permet de calibrer le bon ton, au bon moment, pour chaque client.
Charge administrative sous-estimée : suivi des factures, rédaction des emails, suivi des réponses. Irrégularité des relances selon le temps disponible des collaborateurs. Absence de séquence d'escalade structurée : même message générique quel que soit le contexte. Risque relationnel : un email mal formulé peut détériorer une relation client construite sur plusieurs années.
01 — Diagnostic du processus : cartographie du cycle de recouvrement, analyse des délais moyens, identification des profils débiteurs et des leviers d'accélération.
02 — Architecture de la séquence : conception des 3 niveaux d'escalade (rappel courtois, relance formelle, mise en demeure), définition des seuils de déclenchement et des règles de personnalisation.
03 — Déploiement Make + Claude API : détection automatique des impayés, génération IA d'emails personnalisés adaptés au profil client et au niveau d'escalade, envoi et suivi automatisés.
04 — Formation et pilotage : formation des équipes au tableau de bord de suivi, à la supervision des cas complexes et à l'évolution autonome des règles d'escalade.
Make surveille l'outil de facturation et détecte les échéances dépassées. L'API Claude génère un email personnalisé à chaque déclenchement, adapté au niveau d'escalade et au profil débiteur. Envoi automatique avec tracking des réponses et interruption dès paiement effectué. Tableau de bord consolidant créances, relances émises et encaissements.
L'automatisation du recouvrement ne supprime pas la dimension relationnelle : elle la préserve en calibrant le bon message, au bon moment, pour chaque client. C'est la différence entre un système qui relance et un système qui encaisse.